Notre Amour.
Notre Amour.
Notre amour est né à l’automne…
Bien du temps a trotté, est passé…
Aujourd’hui encore, tu m’étonnes
Par toutes ces roses séchées, fanées.
Tant d’amour était en nos cœurs.
Tant d’envies que nous avons partagé
Et pourtant, au fil de nos malheurs,
Nous construisons ce que peut être l’été.
Quelques rides, des gestes désordonnées
Nous unissent, malgré nous, vers le vieux
De nos vertes années. Encore là, avancés
Sur les marches, vers nos pas, heureux…
Avec toi, j’ai appris à me montrer, j’ai parlé
D’antan. Bien plus riche de maux, d’avant.
Comme les crabes sur l’envers, c’est élevé
Que de dire encore, toujours, avant, maintenant.
Bien des peines sur notre passage, langages
Que nous étouffons par des paroles dites, sages,
De déclarer ensuite, comme aujourd’hui,
Une flamme non éteinte, éclairant la nuit.
Comme un saut au dessus d’un torrent,
Nous tenant la main, nous élançant de pas lent
Vers ce qui plus, rien ne se meut ni ne meurt
Pour ces travaux qui nous comblent de bonheur.
Les saisons sont bien vite passées, trémoussées
De nos grands sentiments, l’amour ardent.
Nous nous envolerons, ne faisant que la traversée,
Ces deux chemins qui connaissent le printemps.
Et, bientôt, nous allons nous présenter en mai.
Jour de fête, du muguet parfumé des amours.
Unification de tant de partages en les jours
Où nous avançons à travers nos ages, étant gais,
De pouvoir nous recevoir, nous emballer, renvoyer
Cet amour qui n’aura jamais cesser, disparu
Mais qui grandit. Comment nous envoler
Vers l’amour unique, transcender, il est apparu…
MJC le 29 Avril 2008
Notre amour est né à l’automne…
Bien du temps a trotté, est passé…
Aujourd’hui encore, tu m’étonnes
Par toutes ces roses séchées, fanées.
Tant d’amour était en nos cœurs.
Tant d’envies que nous avons partagé
Et pourtant, au fil de nos malheurs,
Nous construisons ce que peut être l’été.
Quelques rides, des gestes désordonnées
Nous unissent, malgré nous, vers le vieux
De nos vertes années. Encore là, avancés
Sur les marches, vers nos pas, heureux…
Avec toi, j’ai appris à me montrer, j’ai parlé
D’antan. Bien plus riche de maux, d’avant.
Comme les crabes sur l’envers, c’est élevé
Que de dire encore, toujours, avant, maintenant.
Bien des peines sur notre passage, langages
Que nous étouffons par des paroles dites, sages,
De déclarer ensuite, comme aujourd’hui,
Une flamme non éteinte, éclairant la nuit.
Comme un saut au dessus d’un torrent,
Nous tenant la main, nous élançant de pas lent
Vers ce qui plus, rien ne se meut ni ne meurt
Pour ces travaux qui nous comblent de bonheur.
Les saisons sont bien vite passées, trémoussées
De nos grands sentiments, l’amour ardent.
Nous nous envolerons, ne faisant que la traversée,
Ces deux chemins qui connaissent le printemps.
Et, bientôt, nous allons nous présenter en mai.
Jour de fête, du muguet parfumé des amours.
Unification de tant de partages en les jours
Où nous avançons à travers nos ages, étant gais,
De pouvoir nous recevoir, nous emballer, renvoyer
Cet amour qui n’aura jamais cesser, disparu
Mais qui grandit. Comment nous envoler
Vers l’amour unique, transcender, il est apparu…
MJC le 29 Avril 2008

Commentaires