Mon âme d’enfant

Mon âme d’enfant.
Où es-tu ? Mon âme d’enfant.
Où es-tu ? Qui es si charmant.
Voyager au fond de moi comme l’eau,
Te pister, caresser, comme t’es beau.
Ta souffrance ou ta joie enfouies,
Relever, sortir en moi, c’est ainsi
Que je t’ouvre la porte aujourd’hui,
D’une parole, d’un baiser adouci.
Je t’éveille au nouveau, apparais
Sur ma route, le chemin et tu fais
Mes rêves beaux, je suis en joie,
Je peux enfin te prendre et parfois
Tu souris avec moi, en littérature,
Comme la clé évanouie, en nature
L’étincelle d’une plume si légère
En toi, innocent, être éphémère.
Cette porte, pourquoi enfouie ?
Au fond, la détresse, être vie !
Rire avec toi en moi, te cajoler,
Te couvrir d’amour, de baiser.
Analphabète de mes mots oubliés
Apparais, maintenant en années,
Toi, mon âme d’enfant a trouvé
Pour ni te perdre, ne pas t’oublier.
Où es-tu ? Mon âme d’enfant.
Où es-tu ? Qui es si charmant.
Voyager au fond de moi comme l’eau,
Te pister, caresser, comme t’es beau.
Ta souffrance ou ta joie enfouies,
Relever, sortir en moi, c’est ainsi
Que je t’ouvre la porte aujourd’hui,
D’une parole, d’un baiser adouci.
Je t’éveille au nouveau, apparais
Sur ma route, le chemin et tu fais
Mes rêves beaux, je suis en joie,
Je peux enfin te prendre et parfois
Tu souris avec moi, en littérature,
Comme la clé évanouie, en nature
L’étincelle d’une plume si légère
En toi, innocent, être éphémère.
Cette porte, pourquoi enfouie ?
Au fond, la détresse, être vie !
Rire avec toi en moi, te cajoler,
Te couvrir d’amour, de baiser.
Analphabète de mes mots oubliés
Apparais, maintenant en années,
Toi, mon âme d’enfant a trouvé
Pour ni te perdre, ne pas t’oublier.
MJC
Le 13/ 12/ 2007

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