Dialogues
Dialogues.
Les mots me mènent à pas lents, cadencés
Sur une musique vénitienne que j’ai oublié.
Pas un instant, en un murmure grandissant,
Naissent sous la plume du poète chantant.
C’est en levant les yeux que je m’imagine
Sur un banc, enlacée à ma sœur chagrine,
Qui pour un mot oublié, échappé, pas dit,
C’est sur mon épaule qu’elle me les a fuit.
Dans un geste, toute tremblante d’émoi,
Je la berce de mes mots qui sont en moi,
La console d’une parole et d’un sourire
Qu’ensemble nous marchons pour dire
Un souhait, une souffrance qui s’éclate,
Une absence, un plaisir que l’on relate,
Au grés du jour, un instant en mémoire,
Une chanson fredonnée, rime en espoir
Du courage, de la force puis du temps,
Un amour pour les mots est longtemps
Dans mon cœur, qui mime en partage
D’oublié ce qu’est notre beau langage.
Les mots me mènent à pas lents, cadencés
Sur une musique vénitienne que j’ai oublié.
Pas un instant, en un murmure grandissant,
Naissent sous la plume du poète chantant.
C’est en levant les yeux que je m’imagine
Sur un banc, enlacée à ma sœur chagrine,
Qui pour un mot oublié, échappé, pas dit,
C’est sur mon épaule qu’elle me les a fuit.
Dans un geste, toute tremblante d’émoi,
Je la berce de mes mots qui sont en moi,
La console d’une parole et d’un sourire
Qu’ensemble nous marchons pour dire
Un souhait, une souffrance qui s’éclate,
Une absence, un plaisir que l’on relate,
Au grés du jour, un instant en mémoire,
Une chanson fredonnée, rime en espoir
Du courage, de la force puis du temps,
Un amour pour les mots est longtemps
Dans mon cœur, qui mime en partage
D’oublié ce qu’est notre beau langage.
MJC
Le 13/ 12 / 2007

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