Les plages du nord de France: Le Clipon

Le Clipon
Sur les bords de la plage,
Tout au long du rivage,
Je vois les côtes de l'Angleterre,
Des caps au delà du nord, de la mer.
Les pans abruptes et austères de ce continent,
Les falaises blanches, frapprées de violent vent,
Et c'est dans toutes les masse brunes,
Que je découvre aussi, là, quelques dunes.
Les herbes hautes se sont couchées,
Dans le sable blanc, à nouveau dégagés
Par les pas de l'humanité qui l'a foulé
Et les embruns des rouleaux d'eau monté.
J'écarquille mon regard pour voir plus loin,
Des mouettes, des hirondelles, oiseaux au bec fin.
Puis monte la marée qui vient éclaboussé
Le long de mes jambes, mes pieds inondés.
Le voyage des insectes qui volent sur la dune
Et les coquillages échoués au recul sont fortune.
Qui, dans un crissement où je marche
Sur le sable mouvant, comme une arche
Grouillante de vies mais aussi de longs silences
Qui viennent murmurer leur besoin d'absences,
De devoir se cacher sous les vagues puissantes,
Un écho, une sussure, une main caressante.
Puis je touche du regard, le ciel bleu et profond,
Que le soleil arrose de ses dards, ses rayons,
Toute l'histoire de la parfaite création
D'un nuage de chaleur, blanc, là, au fond.
C'est ainsi que naît sur mille et une plage,
La douceur d'un sourire, d'un enfant sage
Qui découvre au loin, ce trés beau coloriage
Qu'il imagine derrière les paroles des nuages.
Et l'on crée l'aventure qui n'en est pas une,
Celle de voyager bien plus haut que les dunes,
D'où l'on se laisse glisser vers le blanc pâturage,
Sous le vent, le soleil, les recoins d'un visage.
MJC le 12/février 2008
Sur les bords de la plage,
Tout au long du rivage,
Je vois les côtes de l'Angleterre,
Des caps au delà du nord, de la mer.
Les pans abruptes et austères de ce continent,
Les falaises blanches, frapprées de violent vent,
Et c'est dans toutes les masse brunes,
Que je découvre aussi, là, quelques dunes.
Les herbes hautes se sont couchées,
Dans le sable blanc, à nouveau dégagés
Par les pas de l'humanité qui l'a foulé
Et les embruns des rouleaux d'eau monté.
J'écarquille mon regard pour voir plus loin,
Des mouettes, des hirondelles, oiseaux au bec fin.
Puis monte la marée qui vient éclaboussé
Le long de mes jambes, mes pieds inondés.
Le voyage des insectes qui volent sur la dune
Et les coquillages échoués au recul sont fortune.
Qui, dans un crissement où je marche
Sur le sable mouvant, comme une arche
Grouillante de vies mais aussi de longs silences
Qui viennent murmurer leur besoin d'absences,
De devoir se cacher sous les vagues puissantes,
Un écho, une sussure, une main caressante.
Puis je touche du regard, le ciel bleu et profond,
Que le soleil arrose de ses dards, ses rayons,
Toute l'histoire de la parfaite création
D'un nuage de chaleur, blanc, là, au fond.
C'est ainsi que naît sur mille et une plage,
La douceur d'un sourire, d'un enfant sage
Qui découvre au loin, ce trés beau coloriage
Qu'il imagine derrière les paroles des nuages.
Et l'on crée l'aventure qui n'en est pas une,
Celle de voyager bien plus haut que les dunes,
D'où l'on se laisse glisser vers le blanc pâturage,
Sous le vent, le soleil, les recoins d'un visage.
MJC le 12/février 2008

Commentaires
Jeannine site : fleurdecorailpassiongitane.blogspot.com/ | le 05/09/2008 à 13:27:31MA-GNI-FI-QUE! Somptueux...